Archives du mot-clé Charles Capet

Repenser la métaphysique : renouveau théorique et apport pragmatique

Dans son ouvrage Qu’est-ce que la métaphysique ? , Alain Cambier réinvestit une notion souvent déconsidérée, aussi bien par le positivisme scientiste que par les partisans du relativisme. Toutefois, parce que l’homme demeure spécifiquement un être en quête de sens, la métaphysique s’avère indispensable autant à la théorie qu’à l’action, puisqu’en assurant le « dépli ontologique du sens » elle vise à fonder notre univers de significations et contribue à éclairer la conduite humaine.

Par Charles CAPET, Professeur de philosophie.

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Repenser la notion de civilisation : un enjeu scientifique et politique

Article de Charles Capet à propos de mon livre Qu’est-ce qu’une civilisation ?  :

Dans Qu’est-ce qu’une civilisation ?, Alain Cambier entreprend un parcours en quatre chapitres des entrelacs historiques et conceptuels qui ont forgé la notion de civilisation. L’auteur interroge les conditions de l’être civilisé, les relations entre civilisation et progrès, la question de la pluralité des civilisations, pour conclure sur l’idée que la civilisation repose sur une « culture syncrétique » dans laquelle l’acculturation n’est pas le résultat de la coutume entendue comme imprégnation passive dans le sujet de règles écrites et d’usages non écrits, mais plutôt le fruit d’un procès réflexif et créatif qui prend la forme d’un principium individuationis causant autant la personnalité de l’homme civilisé que, de proche en proche, celle de la civilisation de laquelle celui-ci participe en même temps qu’il la vivifie.  Continuer la lecture de Repenser la notion de civilisation : un enjeu scientifique et politique 

Repenser Montesquieu

Critique de mon livre Montesquieu et la liberté par Charles Capet :

Dans Montesquieu et la liberté, Alain Cambier propose une lecture novatrice et audacieuse de De l’Esprit des lois, où est posée la question de la forme légitime de la pratique du pouvoir politique pour garantir à chacun l’exercice réel de sa liberté. En effet, la liberté apparaît comme la clef de voûte de l’État moderne et son analyse comme principe fondamental de légitimité devient « le véritable tenseur tectonique qui commande la mise au jour d’enjeux originaux ».  Continuer la lecture de Repenser Montesquieu